Bienvenue sur le blog de Patricia Le Bec Danse

Celui qui ne sait pas d'où il vient, ne sait pas où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l'avenir. disait Hotto de Habsbourg-Lorraine. Celà résume tout à fait le pourquoi de ma quête généalogique. Elle est pleine de surprises, elle mène souvent à quelques pages d'Histoire, à des interrogations, souvent. 

Et pour finir par une autre citation, d'un humoriste qui me fait hurler de rire : " A l'éternelle question toujours demeurée sans réponse : Qui somme nous ? D'où venons nous ? Où allons nous ? Je réponds en ce qui me concerne personnellement. Je suis moi. Je viens de chez moi. Et j'y retourne. C'est de Pierre Dac.

 

 

Mercredi 1 octobre 2014 3 01 /10 /Oct /2014 15:45

Déjà, j'avais eu du mal à retrouver son acte de naissance. Dans la famille on l'appelait Angélique, son véritable prénom était Marie Corentine Angélique.

Mais pour trouver son décès, que de recherches, que de supputations, sans résultat. Pas de mention marginale sur son acte de naissance qui aurait pu me renseigner. Pas de date précise ni pour la date, ni pour le lieu. Tout ce qu'on disait chez moi c'est que cette soeur de mon grand père était morte d'une maladie de poitrine vers 20 ans.

A Brest, rien dans l'état civil. A Quimper non plus, ni à Kerfeunteun, ni à Penhars, ni à E

le-bec-angelique-avis-mortuaire-ouest-eclair-ed-caen-19-04.jpg

rgué Armel. J'ai suivi la piste des sanatorium proche du Finistère. Rien. Rien. Rien.

J'ai finalement appel à l'aide du forum de Généanet, qui entre parenthèses est très rapide et très performant. En deux heures j'avais quelques pistes. Dix minutes de plus j'avais, apparemment, la solution. Un faire part de décès dans Ouest Eclair édition de Caen, trouvé sur Gallica.

J'ai vérifié que cette annonce était aussi sur le journal quimpérois, Le Finistère et j'ai demandé illico l'acte à la mairie de Nort-Sur-Erdre, en Loire Atlantique. Où elle est rééllement décédée.

Quelques questions restent encore en suspent cependant : Pourquoi l'édition de Caen, je n'ai jusqu'à ce jour, trouvé aucun cousins de mon arbre dans cette région. Pourquoi Nort-Sur-Erdre. Et pourquoi une famille Girre ou Gire (suivant les journaux) dans les annonceurs du convoi mortuaire ?

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Jeudi 24 octobre 2013 4 24 /10 /Oct /2013 23:23

Depuis le début de mes recherches généaloqiques je butte sur la soeur de mon grand père, dont j'ai toujours entendu dire qu'elle se prénommait Angélique et qu'elle était née et morte à Brest, ce qui déjà était bizarre, mon grand père, l'ainé était lui né à Quimper. Mais à Brest, dans les registres des naissances, point d'Angélique en 1900, date de sa naissance présumée. Pas plus que les quelques années avant ou après. Et pourtant le lieu de naissance était sûr, d'après les recensements quimpérois où elle apparaît et la date aussi.

j'avais fini par abandonner.

Mais je n'aime pas les questions qui restent en suspend.

Hier, je reprends les tables décennales brestoises. Et je trouve une Marie Corentine Angélique parmi les quelques Le Bec née vers cette période. J'ai de la chance, Le Bec n'est pas un nom de "Brest même". Et, Bingo, c'est elle.

Alors pourquoi est-elle née à Brest ?

Reste à trouver son acte de décès, et là, j'ai moins de chance, pour le moment.

Mais je note, une fois encore, qu'en généalogie, il faut être tenace, parfois, et que la méthode de recherche s'apprend et se découvre au fur à mesure. Là je n'avais cherché qu'avec le prénom que je connaissait, mais ce n'était que le prénom d'usage...

 

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Lundi 15 juillet 2013 1 15 /07 /Juil /2013 18:09

la chapelle Notre-Dame-de Lorette à PLogonnec

 

Mes recherches généalogiques viennent de me conduire sur ce site. IL se trouve qu'un des compagnons verriers qui ont refait les vitraux, Roger Louval, est un oncle de mon père. Et que je me suis mariée dans cette chapelle. Et que j'y allais avec mes louveteaux quand j'étais leur cheftaine... Que de souvenirs donc.

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Samedi 13 avril 2013 6 13 /04 /Avr /2013 15:34

Je travaille en ce moment sur une famille dont le patriarche, venu de Briec, comme beaucoup de mes ancètres, était "débitant", rue Obscure, à Quimper. Le nom de la rue, associée au métier, a piqué ma curiosité et j'ai repris ma bible, un livre que je tiens de mon père "Les rues de Quimper", de Pierre Allier, illustré par Jean Caveng (imprimé par France-Bretagne en 1950).

Et page 72 je trouve : Rue Elie Fréron, ancienne rue Dével, ou Obscure, puis Royale, Impériale et enfin Nationale.

Alors pourquoi obscure ?

vant que la municipalité de Laubrière ne la fasse élargir, la rue tirait son nom de sa faible largeur de trois mètres au rez-de-chaussée. Avec les encorbellements des immeubles, la largeur se réduisait à moins d’un mètre, parfois, au niveau des toits.

Et pourquoi Elie Fréron ?

 

Beaucoup ont en mémoire l' un des épigrammes les plus fameux de la langue française, que l'on doit à Voltaire :
 L'autre jour  au fond d'un vallon
Un serpent piqua Jean Fréron
Que pensez vous qu'il arriva ?
Ce fut le serpent qui creva.

Mais les Quimpérois savent-ils qu'Elie Fréron est né le 17 janvier 1715 à l'emplacement de l'actuel n°10 de la rue qui porte son nom depuis 1911. Et qu'il était le quinzième enfant d'un maître orfèvre quimpérois.

L'ancienne rue de la cour des miracles quimpéroise

Toujours d'après mon livre, cette rue aurait été, au Moyen-âge, l'emplacement de la Cour des Miracles et le n° 20 en porte encore les traces, avec son portail gothique. "Ce palais royal de la gueuserie fut, à la fin du XVIe siècle, le repaire des truands sculptés aux piliers de la taverne du Guéodet : Double-pinte, le grand Coësre de la truanderie de la Basse-Bretagne, Son Cagou Pèchon de Ruby, dit Fildéro, auteur du premier dictionnaire d'argot , Le fameur Saltarin du Roy et leur fille adoptive, Amata... "

La rue des auberges et des cabarets

Pour tout  savoir sur la question, j'ai trouvé cet excellent article sur  http://www.quimper.fr/ Le titre : La police des cafés à Quimper, de 1850 à 1914 dans la rubrique archives municipales.

On y apprend, entre autre, mais il y a de nombreuses autres à découvrir qu'en 1916, Quimper a le triste privilège d'être la 3ème ville du Finistère où l'on consomme le plus d'alcool par habitant.

Maintenant il ne me reste plus qu'à aller fouiller les achives pour localiser le "cabaret" de ce membre éloigné de ma famille, dont l'un des descendants avait Théodore Le Hars, un ancien maire de Quimper, comme témoin de mariage... rue-royale--quimper.jpg

 

 

 

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Samedi 9 février 2013 6 09 /02 /Fév /2013 16:12

Mon attention est un jour attiré par les termes : est décédé vers le seize du mois courant... Je regarde les déclarants et je lis : Abel Treuttel, commissaire de police, Jean-Yves Piriou brigadier de police. Super, ça bouge dans mon arbre. Je vais donc voir du côté du journal Le Finistère.

Et à la date du 3 novembre 1896, je trouve : "C'est bien, en effet, comme nous le suppostions, le corps du sieur Caugant, brocanteur, rue du Sallé, qui a été trouvé samedi matin le long des vannes de la minoterie Méret et que M. le commissaire de police a fait transporter à l'hôpital.

La décomposition du visage empêchait d'en bien saisir les traits, mais la famille a positivement reconnu le défunt à sa chevelure, à sa moustache et, en outre, à ses habits. Les clefs qu'il avait dans la poche ont été essayées à diverses portes de son logement et on a reconnu qu'elles les ouvraient parfaitement.

Tout le monde, à Quimper, connaissait les démonstrations et la mimique excentriques de Caugant, lorsqu'il était ivre, ce qui lui arrivait presque journellement. Il était parti de chez lui, il y a eu avant-hier trois semaines vers 8 heures 1/2 du soir, et on ne l'avait plus revu.

Il n'avait dans sa poche que quelques centimes. La montre en or qu'il portait n'a pas caugant-jean-deces-2-MI-84-282.jpgété retrouvée ; mais il résulte des renseignement pris par le commissaire de police qu'il l'avait fourrée, sans l'accrocher, dans son gousset. Elle a donc bien pu en sortir au moment où le corps était roulé dans l'eau.

A quel moment et comment Caugant s'est-il noyé ? Y a-t-il eu accident ou suicide ? L'enquête n'a pu l'établir. Mais l'autopsie, faite soigneusement par un médecin légiste, a démontré que Caugant n'avait pas succombé à un acte de violence et qu'il n'y avait pas crime. "

Les termes employés, la façon d'écrire me font encore rire, même après plusieurs lecture. Je suis correspondante de presse, c'est sans doute pour celà. Si j'écrivais ça, et il n'est même pas sûr que je puisse avoir tous ces renseignements quand même très précis, je ne suis pas sûre que mon article serait publé.

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  • Je suis née à Quimper le 26 août 1952 Fille de Bernard Le Bec et de Yvonne Girard. Maintenant j'habite Guidel...

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