Bienvenue sur le blog de Patricia Le Bec Danse

Celui qui ne sait pas d'où il vient, ne sait pas où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l'avenir. disait Hotto de Habsbourg-Lorraine. Celà résume tout à fait le pourquoi de ma quête généalogique. Elle est pleine de surprises, elle mène souvent à quelques pages d'Histoire, à des interrogations, souvent. 

Et pour finir par une autre citation, d'un humoriste qui me fait hurler de rire : " A l'éternelle question toujours demeurée sans réponse : Qui somme nous ? D'où venons nous ? Où allons nous ? Je réponds en ce qui me concerne personnellement. Je suis moi. Je viens de chez moi. Et j'y retourne. C'est de Pierre Dac.

 

 

Vendredi 29 juin 5 29 /06 /Juin 17:51

Le 1er janvier 1960 Quimper, Ergué Armel, Penhars et Kerfeunteun se réunissaient pour former le Grand Quimper. Après de nombreuses années d'hésitations, quand même.

Au milieu du XXe siècle, Quimper manque d'espace. La ville est entourée des communes d'Ergué Armel, qui compte 9 000 habitants, de Penhars, 7 200, et de Kerfeunteun, 5 700. La population de ces trois dernières peut augmenter, elles s'étendent sur 8 000 hectares, alors que Quimper, encernée, compte seulement 191 hectare et loge 19 400 habitants.

Malgré les terrains cédés pour permettre la construction de la route de Brest, de la gare et des modifications de la route de Rosporden, rien ne va plus, la situation économique de la ville commence à s'en ressentir.

En 1945 la population se dit favorable à "l'unification. Kerfeunteun et Penhars sont Pour, Ergué Armel et Quimper regimbent. Il faudra 15 ans pour se mettre d'accord. Kerfeunteun sera d'ailleurs la commune la plus récalcitrante. Ses 25 % de ruraux ont peur que la "Ville" les oublient. Les Quimpérois eux, craignent une augmentation de leurs impôts, ceux des trois communes étant beacoup plus forts.

En 1959, les partisans de 'l'union", sont la majorité. Mais il faut l'intervention du préfet Andrieu pour que les quatre maires se mettent autour d'une table pour discuter. Ils se mettent d'accord. Le premier janvier 1960 nait le Grand Quimper

Pour la petite histoire c'est le maire d'une des communes "récalcitrantes", celle d'Ergué, qui sera le premier maire du Grand Quimper, Yves Thépot.

La Goarem dro, mi Quimper, mi Kerfeunteun

Pour la généalogiste -amateur- que je suis, la  Quimpéroise d'avant 1960  aussi (pas beaucoup mais quand même), la Goarem dro est une énigme. A droite, c'était Kerfeunteun, à gauche, c'était Quimper. C'était il y a bien longtemps un chemin à flanc de pente, une garenne qui tourne, d'où son nom que l'on retrouve orthographié différemment suivant les années, Garen an dro, Garout an dro, Goarem an dro...

Mon père racontait, qu'un jour, il y promenait sa petite soeur encore dans son landeau et qu'il a laché la poignée. Et pourtant il n'avait pas encore vu le film Potemkine... 

Par Le Bec et Compagnie - Publié dans : les lieux
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Jeudi 28 juin 4 28 /06 /Juin 21:41

Il y a chez les Le Bec plusieurs ferblantiers.

ferblantier.jpg

 

Le ferblantier fabriquait ou vendait des outils ou des ustensiles en fer-blanc souvent ménagers tels que par exemple les casseroles, les bassines, les assiettes, les lanternes en fer recouvert d'une fine couche d'étain.

C'est une appellation professionnelle provenant de fer-blanc, un acier, un doux recouvert d'une fine couche d'étain. Une contraction, en somme des deux mots fer-blanc et acier.

Le ferblantier pouvait aussi être un ouvrier ou un artisan qui fabriquait des ustensiles de ménage ou de jardinage en acier galvanisé. Cette profession a pratiquement disparu de nos jours.

En Suisse, en Haute savoie il s'agit d'un métier du bâtiment.  Les ferblantiers sont alors des ouvriers et artisans couvreurs-zingueurs qui posent et façonnent des toitures en acier galvanisé.

Le métier existe encore au Québec où depuis la fin du 20 e siècle, le métier de ferblantier consiste surtout à préparer, fabriquer et installer des conduits de ventilation en tôle galvanisée. Une portion moindre des ferblantiers œuvre comme couvreur sur toitures dites traditionnelles/artisanales à pignon, de style Canadienne et sur les bâtiments à valeur architecturale; sur de nombreuses églises notamment. Divers métaux galvanisés (pré-peints) sont d'usage courant, mais le cuivre demeure le métal le plus noble et durable. À l'opposé, des pièces de protection contre la pluie sur toitures plates, couvrant les bâtiments, soit résidentiels comme les toits plats typiques de la ville de Montréal, soit commerciaux ou industriels doivent être fabriquées, préparées et installées également par les ferblantiers.

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Vendredi 22 juin 5 22 /06 /Juin 10:54

Tandis que la ville close constituait tout entière le fief de l'Evèque, le domaine du Duc de Bretagne s'arrètait à la rive du Stéir, limite du temporel et du spirituel, frontière suffisante pour empêcher les empiètements des deux souverainetés rivale.TERRE AU DUC

La place évoque l'heureuse époque où l'Urbanisme faisait bon ménage avec la fantaisie. Ici les vieux logis, âgés de trois siècles et plus s'épaulent de guingois sans souci de la perpendiculaire et laissent admirer leurs empoutremnts massifs, leurs colombages, leurs lattes entrecroisées, leurs auvents, leurs étages en surplomb...

Jusqu'aux dernières années du 16e siècle, l'Auditoire abritant les juges royaux s'élevait au milieu de la place. Construit sur pilliers, il dominait la vieille cohue, c'est-à-dire le vieux marché.

Cet ilot de constructions fut jeté bas en 1594, sur l'ordre du Conseil de défense, pour dégager la vue des tireurs postés sur le mur de la ville. Les bourgeois se préparaient à soutenir un long siège et à résister courageusement à l'armée franco-anglaise envoyée en Bretagne par Henri IV pour ramener en son obédience les villes restées fidèles au duc de Mercoeur et à la Sainte Ligue.

Qui ne souhaiterait de voir reparaître, au débouché de la rue du Chapeau-Rouge sur la longère N.O. le nom charmant de la place des Laboureurs locatifs que portait naguère ce carrefour ?

C'est là que se grouppaient, le jour de la Saint Corentin, les garçons et filles de ferme en quête de nouveaux maîtres. Devant la maison du Croissant et le cabaret mitoyen sur lequel s'ouvrait une arcade maintenant murée, se tenaient les marchandes de cornics, ces gâteaux en forme de mitre, pétris spécialement pour la fête du patron de Quimperinnondation place TERRE AU DUCS

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  • Je suis née à Quimper le 26 août 1952 Fille de Bernard Le Bec et de Yvonne Girard. Maintenant j'habite Guidel...

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