les lieux

Lundi 15 juillet 2013 1 15 /07 /Juil /2013 18:09

la chapelle Notre-Dame-de Lorette à PLogonnec

 

Mes recherches généalogiques viennent de me conduire sur ce site. IL se trouve qu'un des compagnons verriers qui ont refait les vitraux, Roger Louval, est un oncle de mon père. Et que je me suis mariée dans cette chapelle. Et que j'y allais avec mes louveteaux quand j'étais leur cheftaine... Que de souvenirs donc.

Par Le Bec et Compagnie - Publié dans : les lieux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 13 avril 2013 6 13 /04 /Avr /2013 15:34

Je travaille en ce moment sur une famille dont le patriarche, venu de Briec, comme beaucoup de mes ancètres, était "débitant", rue Obscure, à Quimper. Le nom de la rue, associée au métier, a piqué ma curiosité et j'ai repris ma bible, un livre que je tiens de mon père "Les rues de Quimper", de Pierre Allier, illustré par Jean Caveng (imprimé par France-Bretagne en 1950).

Et page 72 je trouve : Rue Elie Fréron, ancienne rue Dével, ou Obscure, puis Royale, Impériale et enfin Nationale.

Alors pourquoi obscure ?

vant que la municipalité de Laubrière ne la fasse élargir, la rue tirait son nom de sa faible largeur de trois mètres au rez-de-chaussée. Avec les encorbellements des immeubles, la largeur se réduisait à moins d’un mètre, parfois, au niveau des toits.

Et pourquoi Elie Fréron ?

 

Beaucoup ont en mémoire l' un des épigrammes les plus fameux de la langue française, que l'on doit à Voltaire :
 L'autre jour  au fond d'un vallon
Un serpent piqua Jean Fréron
Que pensez vous qu'il arriva ?
Ce fut le serpent qui creva.

Mais les Quimpérois savent-ils qu'Elie Fréron est né le 17 janvier 1715 à l'emplacement de l'actuel n°10 de la rue qui porte son nom depuis 1911. Et qu'il était le quinzième enfant d'un maître orfèvre quimpérois.

L'ancienne rue de la cour des miracles quimpéroise

Toujours d'après mon livre, cette rue aurait été, au Moyen-âge, l'emplacement de la Cour des Miracles et le n° 20 en porte encore les traces, avec son portail gothique. "Ce palais royal de la gueuserie fut, à la fin du XVIe siècle, le repaire des truands sculptés aux piliers de la taverne du Guéodet : Double-pinte, le grand Coësre de la truanderie de la Basse-Bretagne, Son Cagou Pèchon de Ruby, dit Fildéro, auteur du premier dictionnaire d'argot , Le fameur Saltarin du Roy et leur fille adoptive, Amata... "

La rue des auberges et des cabarets

Pour tout  savoir sur la question, j'ai trouvé cet excellent article sur  http://www.quimper.fr/ Le titre : La police des cafés à Quimper, de 1850 à 1914 dans la rubrique archives municipales.

On y apprend, entre autre, mais il y a de nombreuses autres à découvrir qu'en 1916, Quimper a le triste privilège d'être la 3ème ville du Finistère où l'on consomme le plus d'alcool par habitant.

Maintenant il ne me reste plus qu'à aller fouiller les achives pour localiser le "cabaret" de ce membre éloigné de ma famille, dont l'un des descendants avait Théodore Le Hars, un ancien maire de Quimper, comme témoin de mariage... rue-royale--quimper.jpg

 

 

 

Par Le Bec et Compagnie - Publié dans : les lieux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 29 juin 2012 5 29 /06 /Juin /2012 17:51

Le 1er janvier 1960 Quimper, Ergué Armel, Penhars et Kerfeunteun se réunissaient pour former le Grand Quimper. Après de nombreuses années d'hésitations, quand même.

Au milieu du XXe siècle, Quimper manque d'espace. La ville est entourée des communes d'Ergué Armel, qui compte 9 000 habitants, de Penhars, 7 200, et de Kerfeunteun, 5 700. La population de ces trois dernières peut augmenter, elles s'étendent sur 8 000 hectares, alors que Quimper, encernée, compte seulement 191 hectare et loge 19 400 habitants.

Malgré les terrains cédés pour permettre la construction de la route de Brest, de la gare et des modifications de la route de Rosporden, rien ne va plus, la situation économique de la ville commence à s'en ressentir.

En 1945 la population se dit favorable à "l'unification. Kerfeunteun et Penhars sont Pour, Ergué Armel et Quimper regimbent. Il faudra 15 ans pour se mettre d'accord. Kerfeunteun sera d'ailleurs la commune la plus récalcitrante. Ses 25 % de ruraux ont peur que la "Ville" les oublient. Les Quimpérois eux, craignent une augmentation de leurs impôts, ceux des trois communes étant beacoup plus forts.

En 1959, les partisans de 'l'union", sont la majorité. Mais il faut l'intervention du préfet Andrieu pour que les quatre maires se mettent autour d'une table pour discuter. Ils se mettent d'accord. Le premier janvier 1960 nait le Grand Quimper

Pour la petite histoire c'est le maire d'une des communes "récalcitrantes", celle d'Ergué, qui sera le premier maire du Grand Quimper, Yves Thépot.

La Goarem dro, mi Quimper, mi Kerfeunteun

Pour la généalogiste -amateur- que je suis, la  Quimpéroise d'avant 1960  aussi (pas beaucoup mais quand même), la Goarem dro est une énigme. A droite, c'était Kerfeunteun, à gauche, c'était Quimper. C'était il y a bien longtemps un chemin à flanc de pente, une garenne qui tourne, d'où son nom que l'on retrouve orthographié différemment suivant les années, Garen an dro, Garout an dro, Goarem an dro...

Mon père racontait, qu'un jour, il y promenait sa petite soeur encore dans son landeau et qu'il a laché la poignée. Et pourtant il n'avait pas encore vu le film Potemkine... 

Par Le Bec et Compagnie - Publié dans : les lieux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 22 juin 2012 5 22 /06 /Juin /2012 10:54

Tandis que la ville close constituait tout entière le fief de l'Evèque, le domaine du Duc de Bretagne s'arrètait à la rive du Stéir, limite du temporel et du spirituel, frontière suffisante pour empêcher les empiètements des deux souverainetés rivale.TERRE AU DUC

La place évoque l'heureuse époque où l'Urbanisme faisait bon ménage avec la fantaisie. Ici les vieux logis, âgés de trois siècles et plus s'épaulent de guingois sans souci de la perpendiculaire et laissent admirer leurs empoutremnts massifs, leurs colombages, leurs lattes entrecroisées, leurs auvents, leurs étages en surplomb...

Jusqu'aux dernières années du 16e siècle, l'Auditoire abritant les juges royaux s'élevait au milieu de la place. Construit sur pilliers, il dominait la vieille cohue, c'est-à-dire le vieux marché.

Cet ilot de constructions fut jeté bas en 1594, sur l'ordre du Conseil de défense, pour dégager la vue des tireurs postés sur le mur de la ville. Les bourgeois se préparaient à soutenir un long siège et à résister courageusement à l'armée franco-anglaise envoyée en Bretagne par Henri IV pour ramener en son obédience les villes restées fidèles au duc de Mercoeur et à la Sainte Ligue.

Qui ne souhaiterait de voir reparaître, au débouché de la rue du Chapeau-Rouge sur la longère N.O. le nom charmant de la place des Laboureurs locatifs que portait naguère ce carrefour ?

C'est là que se grouppaient, le jour de la Saint Corentin, les garçons et filles de ferme en quête de nouveaux maîtres. Devant la maison du Croissant et le cabaret mitoyen sur lequel s'ouvrait une arcade maintenant murée, se tenaient les marchandes de cornics, ces gâteaux en forme de mitre, pétris spécialement pour la fête du patron de Quimperinnondation place TERRE AU DUCS

Par Le Bec et Compagnie - Publié dans : les lieux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Profil

  • Le Bec et Compagnie
  • Le blog de Le Bec et Compagnie
  • Je suis née à Quimper le 26 août 1952 Fille de Bernard Le Bec et de Yvonne Girard. Maintenant j'habite Guidel...

Catégories

Contact

Derniers Commentaires

Pages

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus