généalogie

Mercredi 1 octobre 2014 3 01 /10 /Oct /2014 15:45

Déjà, j'avais eu du mal à retrouver son acte de naissance. Dans la famille on l'appelait Angélique, son véritable prénom était Marie Corentine Angélique.

Mais pour trouver son décès, que de recherches, que de supputations, sans résultat. Pas de mention marginale sur son acte de naissance qui aurait pu me renseigner. Pas de date précise ni pour la date, ni pour le lieu. Tout ce qu'on disait chez moi c'est que cette soeur de mon grand père était morte d'une maladie de poitrine vers 20 ans.

A Brest, rien dans l'état civil. A Quimper non plus, ni à Kerfeunteun, ni à Penhars, ni à E

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rgué Armel. J'ai suivi la piste des sanatorium proche du Finistère. Rien. Rien. Rien.

J'ai finalement appel à l'aide du forum de Généanet, qui entre parenthèses est très rapide et très performant. En deux heures j'avais quelques pistes. Dix minutes de plus j'avais, apparemment, la solution. Un faire part de décès dans Ouest Eclair édition de Caen, trouvé sur Gallica.

J'ai vérifié que cette annonce était aussi sur le journal quimpérois, Le Finistère et j'ai demandé illico l'acte à la mairie de Nort-Sur-Erdre, en Loire Atlantique. Où elle est rééllement décédée.

Quelques questions restent encore en suspent cependant : Pourquoi l'édition de Caen, je n'ai jusqu'à ce jour, trouvé aucun cousins de mon arbre dans cette région. Pourquoi Nort-Sur-Erdre. Et pourquoi une famille Girre ou Gire (suivant les journaux) dans les annonceurs du convoi mortuaire ?

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Jeudi 24 octobre 2013 4 24 /10 /Oct /2013 23:23

Depuis le début de mes recherches généaloqiques je butte sur la soeur de mon grand père, dont j'ai toujours entendu dire qu'elle se prénommait Angélique et qu'elle était née et morte à Brest, ce qui déjà était bizarre, mon grand père, l'ainé était lui né à Quimper. Mais à Brest, dans les registres des naissances, point d'Angélique en 1900, date de sa naissance présumée. Pas plus que les quelques années avant ou après. Et pourtant le lieu de naissance était sûr, d'après les recensements quimpérois où elle apparaît et la date aussi.

j'avais fini par abandonner.

Mais je n'aime pas les questions qui restent en suspend.

Hier, je reprends les tables décennales brestoises. Et je trouve une Marie Corentine Angélique parmi les quelques Le Bec née vers cette période. J'ai de la chance, Le Bec n'est pas un nom de "Brest même". Et, Bingo, c'est elle.

Alors pourquoi est-elle née à Brest ?

Reste à trouver son acte de décès, et là, j'ai moins de chance, pour le moment.

Mais je note, une fois encore, qu'en généalogie, il faut être tenace, parfois, et que la méthode de recherche s'apprend et se découvre au fur à mesure. Là je n'avais cherché qu'avec le prénom que je connaissait, mais ce n'était que le prénom d'usage...

 

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Samedi 9 février 2013 6 09 /02 /Fév /2013 16:12

Mon attention est un jour attiré par les termes : est décédé vers le seize du mois courant... Je regarde les déclarants et je lis : Abel Treuttel, commissaire de police, Jean-Yves Piriou brigadier de police. Super, ça bouge dans mon arbre. Je vais donc voir du côté du journal Le Finistère.

Et à la date du 3 novembre 1896, je trouve : "C'est bien, en effet, comme nous le suppostions, le corps du sieur Caugant, brocanteur, rue du Sallé, qui a été trouvé samedi matin le long des vannes de la minoterie Méret et que M. le commissaire de police a fait transporter à l'hôpital.

La décomposition du visage empêchait d'en bien saisir les traits, mais la famille a positivement reconnu le défunt à sa chevelure, à sa moustache et, en outre, à ses habits. Les clefs qu'il avait dans la poche ont été essayées à diverses portes de son logement et on a reconnu qu'elles les ouvraient parfaitement.

Tout le monde, à Quimper, connaissait les démonstrations et la mimique excentriques de Caugant, lorsqu'il était ivre, ce qui lui arrivait presque journellement. Il était parti de chez lui, il y a eu avant-hier trois semaines vers 8 heures 1/2 du soir, et on ne l'avait plus revu.

Il n'avait dans sa poche que quelques centimes. La montre en or qu'il portait n'a pas caugant-jean-deces-2-MI-84-282.jpgété retrouvée ; mais il résulte des renseignement pris par le commissaire de police qu'il l'avait fourrée, sans l'accrocher, dans son gousset. Elle a donc bien pu en sortir au moment où le corps était roulé dans l'eau.

A quel moment et comment Caugant s'est-il noyé ? Y a-t-il eu accident ou suicide ? L'enquête n'a pu l'établir. Mais l'autopsie, faite soigneusement par un médecin légiste, a démontré que Caugant n'avait pas succombé à un acte de violence et qu'il n'y avait pas crime. "

Les termes employés, la façon d'écrire me font encore rire, même après plusieurs lecture. Je suis correspondante de presse, c'est sans doute pour celà. Si j'écrivais ça, et il n'est même pas sûr que je puisse avoir tous ces renseignements quand même très précis, je ne suis pas sûre que mon article serait publé.

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Mercredi 2 janvier 2013 3 02 /01 /Jan /2013 17:07

 

La généalogie a celà de passionnant qu'on se prend vite au jeu du détective. Avec sa loupe on recherche les indices, loupe indispensable quelquefois pour déchiffrer les actes, où l'écriture change de siècle en siècle, où l'encre ternit, où les tournures de phases sont différentes.

J'étais donc contente, après avoir trouvé un aïeul du prénom de Pacifique, du côté de ma mère, de trouver un Espérance, du côté de mon père.

Le 13 juin 1793 nait Yves Le Gallou. Son père, sur l'acte est par deux fois prénommé Espérance (Chouette prénom). Il se marie une première fois en 1820 en présence de son père qui se nomme toujours Espérance. Çà se complique au second et au troisième mariage où le père devient Exuper. Et ça se complique encore un peu plus au décès de ce dernier. l'acte porte Exuper Le Gall...

Et le généalogiste de se poser des questions, de relire et relire les actes, de demander de l'aide à d'autres plus chevronnés, que ça n'étonne pas....

 

 

Exupère, un prénom rare 

3 personnes ont été prénommées Exupere en France depuis 1900. Ils se fêtent les 28 septembre.

 

Transcrit du verbe latin exsuperare, surpasser, Exupère signifie donc " celui qui dépasse tous les autres ".
Ce fut déjà un prénom masculin dans l'Antiquité romaine, porté par plusieurs rhéteurs et hauts fonctionnaires. Aux premiers siècles de la chrétienté, au moins quatre martyrs de ce nom sont connus. Mais il ne survécut guère à la chute de l'Empire, et à partir du Ve siècle son usage se cantonna à certaines provinces, dont le Languedoc. Bien que devenu également rare dans cette région, il y est attribué de temps en temps. On le célèbre en mémoire d'un prélat romain, nommé évêque de Toulouse vers 395

 

 

Parmi les Exupère célèbres, Exupère d'Attalia, martyrs de Pamphylie, aujourd'hui Turquie, Exupère de Bayeux, premier évèque de Bayeux, Exupère de Toulouse, évèque de Toulouse, Exypère, compagnon de Saint Maurice

 

 

 

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Jeudi 12 juillet 2012 4 12 /07 /Juil /2012 18:35

 

Avant le moyen âge, on avait pour nom celui du saint du jour de naissance. Puis, démographie aidant, ce seul nom n'a plus suffit. On lui a, dès le XIIe siècle, ajouté un « qualificatif », pourrait-on dire. À Jean on a fait suivre Maréchal, ou Dupont, ou Le Nain, mot qui démontrait une appartenance à un métier, une singularité physique, un lieu de naissance... Et cette caractéristique toute personnelle de son premier titulaire est devenu nom de famille. Et le nom, prénom. En Bretagne, aussi, avec les Nédélec (Noël), les Lannuzel (toponyme, Lann voulant dire lieu consacré) etc...

Gwendal, Tangi, Maïwenn et les autres...

Et puisque nous parlons de Bretagne et des prénoms : Il y a une famille, dans les années 60, très amie avec ma grand mère dont le père Jean-Jacques Le Goarnic, militant breton, a voulu donner à ses 12 enfants des prénoms bretons : Garlonn, Patrig, Katell, Gwenn, Yann, (Adra)Boran, Morgann, Maïwenn, Gwendal, Diweza, Sklerijenn, Brann.  Certains ont été acceptés, d'autres non, les enfants dont les prénoms avaient été refusés ont été privés d'état-civil, et les parents inculpés pour non déclaration d'enfants. Un jugement d'une cour européenne les avaient alors déclarés "citoyens européens de nationalité bretonne" à défaut de nationalité française.

Pourtant la loi la loi du XI Germinal An XI (premier avril 1803) autorisait ces prénoms régionaux. La dernière évolution de la loi a permis l'apparition de Lana, de Taïni et autres prénoms du monde. C'est, à mon avis, bien mieux que de s'appeler Serpette ou Sansculotte, comme dans le calendrier révolutionnaire, qui faisait quand même une belle part à Cerise, Garance ou Rose, heureusement.

Pacifique et Espérancepacifique-piel.jpg

J'ai dans mes aieux un Pacifique et un Espérance. Des prénoms à faire rêver des psychogénéalogistes pour qui le choix du prénom des enfants "est loin d’être neutre car la personne qui choisit projette un ensemble de caractéristiques de la personnalité du futur enfant avec ce prénom" (Chantal Rialland - Cette famille qui vit en nous - Éditions Robert Laffont). Pour qui aussi , faire le choix du prénom d'une personne connue, c'est espérer attacher l'enfant à l'ensemble des qualités ou/et à l'histoire d'un tiers et donc parfois aboutit à lui "refiler" une histoire polluante qui n'est pas la sienne.

Dans le temps, pas si lointain, quand même, on avait l'habitude de donner aux nouveaux nés les prénoms des parents ou des grands-parents, ce qui est commode pour les généalogistes (enfin pour moi). Dans une famille on retrouve toujours les mêmes prénoms. Et même quelquefois pour deux frères encore vivant. Souvent, pour les différencier, on se servait du second prénom. Là les choses se compliquent pour les généalogistes. Sur la pierre tombale, ou dans les souvenirs, est inscrit le prénom d'usage. A la mairie, c'est le premier qui apparaît. Les prénoms d'état civil sont obligatoirement indiqués dans l'ordre sur les documents officiels mais il est possible de faire souligner l'un de ses prénoms secondaires pour en faire usage prioritairement sur le prénom principal.

 

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